Résumé

Alfred Leroux Essai sur les antécédents historiques de la question allemande (1886)

Ainsi, sans chercher autre chose que l'intérêt de son propre royaume, le petit-fils de Louis VI était amené à prendre parti pour l'empire contre le pape. Cette situation, à peu près unique dans l'histoire que nous étudions, ne dura guère, car le roi de France ne se fit point faute plus tard d'entretenir en Allemagne les divisions dont il profitait. Si le génie politique consiste à savoir affaiblir ses voisins pour être fort de leur faiblesse, Philippe II fut déjà un roi de génie.
Source : Gallica

Alfred Leroux Essai sur les antécédents historiques de la question allemande (1886)

Le traité de Verdun et la notion recouvrée de la Gaule romaine, l'oeuvre territoriale des ducs de Bourgogne et le mariage de leur héritière avec Maximilien d'Autriche, tels sont les quatre grands faits qui dominent la question des frontières. Plus complexes sont les éléments moraux de la rivalité franco-allemande telle qu'elle s'affirme dans les questions de politique générale. Il faut néanmoins tenter de les ressaisir.
Source : Gallica

Alfred Leroux Essai sur les antécédents historiques de la question allemande (1886)

La France et l'Allemagne commencent dès lors véritablement chacune sa destinée.
Ce sont là trois dates considérables dans l'histoire de l'Europe centrale, puisqu'elles marquent les étapes successives d'un mouvement qui aboutit à la séparation de deux grandes races et à la ruine des persévérants efforts tentés pendant trois siècles pour les faire vivre sous un même sceptre. Il y eut bien quelques résistances opposées par les petits-fils de Charlemagne à ce déchirement politique de l'empire carolingien : leurs confraternités en sont la preuve.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature