Alfred Leroux, Essai sur les antécédents historiques de la question allemande (1886)
“ Ainsi, sans chercher autre chose que l'intérêt de son propre royaume, le petit-fils de Louis VI était amené à prendre parti pour l'empire contre le pape. Cette situation, à peu près unique dans l'histoire que nous étudions, ne dura guère, car le roi de France ne se fit point faute plus tard d'entretenir en Allemagne les divisions dont il profitait. Si le génie politique consiste à savoir affaiblir ses voisins pour être fort de leur faiblesse, Philippe II fut déjà un roi de génie. ”
