Louis Pernin, Chorée et fièvre typhoïde (1904)
“ De tout temps on a remarqué que les maladies intercurrentes, les maladies fébriles surtout, exercent une influence sur révolution de la chorée. La chorée de Sydenham, étant une maladie du jeune âge, les affections intercurrentes, le plus souvent signalées, devaient être celles que l’on observe de préférence chez les enfants, et, en effet, les fièvres éruptives (rougeole, scarlatine, variole) ont fourni de nombreux cas à l’observation. La fièvre typhoïde, au contraire, n’a pas de prédilection pour le jeune âge et il a été donné bien peu souvent de l'observer au cours d’une chorée. ”
