Résumé

Athanas Detcheff Du traitement de la chorée de Sydenham par le cacodylate de soude… (1901)

Pour finir avec les inconvénients de cette médication, nous dirons avec Lévy : « Nous traitons une chorée, nous la guérissons, mais nous lui substituons, momentanément au moins, une intoxication arsenicale ; le plus souvent celle-ci ne durera que pendant le traitement et, pour être peu dangereuse, n’en sera pas moins très pénible ; mais quelquefois, sans que nous puissions en discerner la cause, elle lui survivra et pourra être inquiétante. Pour supprimer un mal, nous en aurons créé un autre qu'il faudra traiter 3. »
Source : Gallica

Athanas Detcheff Du traitement de la chorée de Sydenham par le cacodylate de soude… (1901)

Les mouvements des membres sont intenses, ont une grande amplitude et se produisent sur tous les segments d’une brusquerie extrême. Il y a des mouvements du tronc; en un mot, le corps tout entier est agité de grands mouvements. La marche est impossible, parésie des membres inférieurs. La malade parle difficilement. Les mouvements diminuent et la malade est plus calme pendant le sommeil. Un peu de troubles psychiques : le caractère est très irritable, irréfléchi ; la malade pleure et rit facilement, sans motif, l’attention ne peut pas être fixée sur un objet quelconque.
Source : Gallica

Athanas Detcheff Du traitement de la chorée de Sydenham par le cacodylate de soude… (1901)

Ainsi Germain Sée, dans son remarquable travail sur la chorée présenté à l’Académie de médecine en i858 1, non seulement se montre peu enthousiaste pour cette médication, mais est même complètement hostile à ce traitement, dont l’utilité lui paraît très contestable et même nuisible : « Le seul mérite de ce poison, dit-il, semble consister dans la difficulté ou le danger de son application. »
« Un jugement si sévère, dit Pomel 2, semble être plutôt l’expression d’idées théoriques que le résultat d’observations cliniques. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature