Jacques Charasse, La médication arsenicale par le cacodylate de soude (1900)
“ Malgré des doses aussi minimes, l’action de l’arsenic, sur l’estomac en particulier, devient sensible le plus souvent, au bout d’un temps relativement court; à l’appétit, d’abord surexcité et augmenté, fait place, au bout de peu de temps, une anorexie absolue, nuisible pour le malade qui, déjà aifaibli, a besoin de se défendre par une absorption considérable, et qui, au contraire, se voit dans l’impossibilité absolue de se nourrir. ”
