Résumé

Gabriel Petges Essai sur le traitement de l'iodisme par l'extrait de belladone (1896)

De ce long exposé, il ressort nettement, croyons-nous, que la belladone ou son alcaloïde l’atropine agissent efficacement contre le larmoiement, le coryza, la céphalée, les oedèmes de la glotte et de la face, la salivation, l’albuminurie sans lésion et peut-être aussi contre quelques accidents cutanés, provoqués par l’emploi de l’iodure de potassium.
L’utilité de ce traitement n’est pas contestable après l’étude des symptômes; s’il n’a pas une importance capitale, il peut du moins épargner aux malades de grands malaises, des symptômes désagréables et parfois même un danger
Source : Gallica

Gabriel Petges Essai sur le traitement de l'iodisme par l'extrait de belladone (1896)

A ce propos, il importe de noter et de combattre une idée émise en Amérique (1) , d’après laquelle l’iodure de potassium agirait surtout (dans l’actinomycose) lorsqu’il y a des signes d’intolérance; d’après le Dr Salmon, cité par Bérard (2) , le traitement ioduré est surtout efficace quand l’iodisme se déclare : « Il semble, dit-il, que l’organisme doive être saturé d’iodure. » Il y a là une erreur absolue ; l’iodisme ne dépend nullement de la quantité d’iodure ingérée, ainsi que nous le montrerons.
Source : Gallica

Gabriel Petges Essai sur le traitement de l'iodisme par l'extrait de belladone (1896)

L'iodisme dans la majorité des cas constitue une gêne et une incommodité très grandes pour les malades (coryza, salivation, larmoiement, céphalée, oedème de la face, etc.) , ce qui rend souvent difficile la continuation du traitement. Quelquefois on observe des symptômes d’une haute gravité, parmi lesquels l’oedème de la glotte, l’albuminurie, pouvant aboutir à une lésion du rein : dans ces circonstances l’iodisme devient un danger. Dans l’un et l’autre cas, il mérite d’être traité.
Source : Gallica

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