Résumé

Georges Demurger De la Cryogénine (metabenzamidosemicarbazide… (1903)

La face est pâle, les yeux enfoncés dans les orbites, les doigts hippocratiques. Il y a de l’oedème malléolaire et prétibial assez marqué.
A la percussion, matité des deux sommets, s’étendant jusqu’à mi-hauteur en arrière. En avant, cependant, pas de bruit de pôt fêlé. L’auscultation révèle un souffle caverneux, avec gros râles humides des deux côtés, en avant, comme en arrière, indiquant de vastes speloniques. A la base du poumon, il existe un espace de quatre travers de doigt,où les respirations profondes et la toux font percevoir des bouffées de craquements.
Source : Gallica

Georges Demurger De la Cryogénine (metabenzamidosemicarbazide… (1903)

L'occasion d’expérimenter la cryogénine ne tarda pas à nous être offerte et nous pûmes en juger nous-même l’action vraiment antithermique.
Dans les premiers jours de juin 1902 et avant qu'aucune communication clinique ne fût faite sur la cryogénine, nous en donnions un cachet de 0,50 centigrammes à un malade, à notre contre visite du soir : cet homme, que nous avions opéré le matin même d’un épithélioma de la lèvre inférieure, se plaignit le soir d’un point de côté et sa température était de 40°2.
Source : Gallica

Georges Demurger De la Cryogénine (metabenzamidosemicarbazide… (1903)

Chez l’homme, la dose d’un gramme, prise en cachet ou en solution, ne provoque ni nausées, ni vomissements, ni douleurs à l’épigastre. Le malade accuse à peine quelques sueurs si la première dose atteint 1 gramme. Il n’en a pas avec des doses fractionnées. D’ailleurs, des digestions artificielles réalisées in vitro ont montré que le travail digestif était très peu modifié par la présence de la cryogénine. Ainsi, pour la diastase du malt, la saccharification de l'empois d’amidon contenant 1 °/o de cryogénine, a été des 80/100 de celle du ballon témoin.
Source : Gallica

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