Georges Demurger, De la Cryogénine (metabenzamidosemicarbazide… (1903)
“ La face est pâle, les yeux enfoncés dans les orbites, les doigts hippocratiques. Il y a de l’oedème malléolaire et prétibial assez marqué. A la percussion, matité des deux sommets, s’étendant jusqu’à mi-hauteur en arrière. En avant, cependant, pas de bruit de pôt fêlé. L’auscultation révèle un souffle caverneux, avec gros râles humides des deux côtés, en avant, comme en arrière, indiquant de vastes speloniques. A la base du poumon, il existe un espace de quatre travers de doigt,où les respirations profondes et la toux font percevoir des bouffées de craquements. ”
