Georges Demurger, De la Cryogénine (metabenzamidosemicarbazide… (1903)
“ L'occasion d’expérimenter la cryogénine ne tarda pas à nous être offerte et nous pûmes en juger nous-même l’action vraiment antithermique. Dans les premiers jours de juin 1902 et avant qu'aucune communication clinique ne fût faite sur la cryogénine, nous en donnions un cachet de 0,50 centigrammes à un malade, à notre contre visite du soir : cet homme, que nous avions opéré le matin même d’un épithélioma de la lèvre inférieure, se plaignit le soir d’un point de côté et sa température était de 40°2. ”
