Résumé

Alfred Martinet Thérapeutique clinique. Les médicaments (1903)

Quelle que soit l'affection cardiaque, quel que soit le siège de la lésion valvulaire, quand l'affection n'est plus compensée, quand l'équilibre circulatoire est rompu, la digitale est le médicament de choix.
Elle sera donc indiquée dans toutes les maladies du coeur ou des vaisseaux à la période d'hyposystolie ou d'asystolie. Mais de ce que nous savons de l'évolution normale des affections cardiaques et cardio-artérielles, nous pouvons prévoir que l'indication sera beaucoup plus fréquente dans les lésions mitrales que dans les lésions aortiques.
Source : Gallica

Alfred Martinet Thérapeutique clinique. Les médicaments (1903)

POURQUOI IL FAUT ADMINISTRER LES IODURES ET A QUELS ACCIDENTS ILS PEUVENT DONNER LIEU
L'iodure de potassium est avant tout un médicament artériel vaso-dilatateur, dépresseur de la tension artérielle; il desserre le frein circulatoire périphérique.
C'est là son action primaire, les autres en dérivent : abaissant la tension sanguine, il se comporte comme un agent de soulagement du coeur, dont il facilite le travail par la diminution consécutive des obstacles périphériques, en même temps qu'il en favorise la nutrition par la dilatation des coronaires.
Source : Gallica

Alfred Martinet Thérapeutique clinique. Les médicaments (1903)

Le protoiodure de fer est un médicament précieux par sa solubilité, sa richesse en fer, sa facile digestibilité, son assimilation facile : la substance à laquelle il est combiné n'est pas indifférente, l'iode, outre son action propre sur les cellules lymphatiques et sur la nutrition générale, décuple l'action du fer grâce à son action vaso-dilatatrice qui rend plus intime l'imprégnation des éléments cellulaires par le principe actif.
Source : Gallica

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