Jean Pellet, Quelques réflexions sur le rôle de l'élément grippal dans les maladies infectieuses (1905)
“ Dans la fièvre typhoïde, le malade conserve, pendant les premiers jours, la première semaine, un faciès fébrile, mais non amaigri : ce n’est guère qu’à la période d’état que le faciès revêt le caractère de stupeur connu. Ici, au contraire, nous voyons de suite survenir non pas de la stupeur, mais un teint plombé, une figure triste, anxieuse, de teinte jaunâtre, terreuse, avec rétraction des traits, mais ce qui nous frappe surtout c’est l’amaigrissement rapide, qui ne tarde pas à survenir et simule plutôt le faciès du cachectique fébricitant. ”
