Résumé

Henri Talabère Contribution à l'étude de la méningite cérébro-spinale métapneumonique… (1900)

Les contractions ont une place encore plus large dans le tableau de l’affection et se localisent avec élection sur certains groupes musculaires dont la contraction tonique peut donner au malade l’aspect d’un tétanique.
La nuque est toujours intéressée et il nous paraît, de même que pour les troubles pupillaires, surtout lorsqu'à cette raideur se joint une hyperesthésie marquée et une appréhension violente des mouvements,
que ce symptôme doit être pris en sérieuse considération et mettre en garde sur l’existence d’une méningite cérébro-spinale.
Source : Gallica

Henri Talabère Contribution à l'étude de la méningite cérébro-spinale métapneumonique… (1900)

Il nous semble qu’à côté de ces épidémies toutes dues au pneumocoque, à côté de ces autres épidémies toutes dues au méningocoque, à côté de ce troisième ordre de faits où, dans une même épidémie, Netter a trouvé le diplocoqueen certains cas, le pneumocoque en certains autres, il y a place pour les cas de passage comme le nôtre, où, sur un même malade, on rencontre la pneumonie franche lobaire, aiguë, imputable en toute vraisemblance au pneumocoque, et le méningocoque retrouvé aux cultures du pus méningé.
Source : Gallica

Henri Talabère Contribution à l'étude de la méningite cérébro-spinale métapneumonique… (1900)

Il est donc bien difficile de faire une étude sur la fréquence de la méningite cérébro-spinale au cours de la pneumonie. Dans le même travail de Grohé, nous voyons que Immermann et Heller ont, sur 30 pneumonies croupales, rencontré neuf fois cette complication ;
Jurgensen n’en aurait observé que deux cas. Fraentzel, pendant une épidémie de méningite cérébro-spinale sévissant en 1864, à Berlin, sur la population militaire n'aurait pas trouvé une seule pneumonie compliquée de troulbes méningés.
Source : Gallica

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