Signe de Kernig

Définition et enjeux

James Purves-Stewart,  Le diagnostic des maladies nerveuses (1910)

“ Cas de méningite basale postérieure montrant la rétraction de la tête et la position des membres.
68 LE DIAGNOSTIC DES MALADIES NERVEUSES
Le signe de Kernig est alors des plus importants ; il consiste dans l'impossibilité de maintenir le malade assis avec les genoux en extension, à raison du tiraillement que l'on provoque ainsi dans les racines nerveuses sacrées. La recherche de ce signe provoque de la douleur.
Si la méningite siège surtout sur la convexité du cerveau, il y a communément des convulsions qui précèdent ou accompagnent le coma.
”
Source : Gallica

Henri Pacaud,  Contribution à l'étude du méningo-typhus (1912)

“ Attitude en chien de fusil, irismus', raideur en barre de la nuque et du rachis, signe de Kernig (son absence n’est signalée que dans l’observation de Caussade . et Phipps, mais ce qui domine la symptomatologie de ce cas semble être plutôt unë hémorragie sous-dure-mérienne qu’un étàt méningé typhique. On n’y retrouve pas non plus la raideur de la nuque ni les vomissements) . L’abdo-men n’est pas forcément contracturé ; « le ventre dur n’est pas rétracté » dans l’observation de MM. Collet et Lesieur. ”
Source : Gallica

Portrait de Henri Blaze Henri Blaze,  Revue des Deux Mondes

“ « Toujours le long des rues de cette ville, toujours tu m’accompagneras ; lorsque la terre possédera le corps, toi seul apercevras encore l’esprit. »
Y pensez-vous ? Kerner, cet homme robuste et corpulent ? Impossible. Un visionnaire, un homme qui passe son temps à converser avec les esprits ne saurait avoir cet aspect. Nous en avons connu plus d’un, et ce n’est pas nous qu’on trompera jamais sur ce chapitre. Une physionomie hâve et languissante, des joues creuses, des yeux embrasés de lueurs mornes et fatales, d’épais cheveux blonds en désordre, à la bonne heure !
”
Source : Wikisource

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