Henri Amic, Renée : avec une préface à George Sand (1879)
“ Rénée, du reste, avait prévu ce qui arrivait. Elle n'accusait personne, elle ne regrettait rien, mais son cœur était déchiré. Bientôt elle se sentit plus calme, plus forte. Mme d'Elbauve n'était pas de ces femmes qui ne savent trouver de plaisir dans la passion que lorsqu'elle est entourée de mensonges ou d'infamies de haut goût ; en aimant elle n'avait fait tort qu'à elle-même, rien ne pouvait ternir la pureté de son amour. Rénée n'avait ni regrets, ni remords, elle pouvait mourir, sa conscience était tranquille. Mme d'Elbauve sonna Catherine. Sais-tu où est mon mari? lui demanda-t-elle. ”
