Raideur cervicale

Définition et enjeux

Charles Auffret Manuel de dissection des régions et des nerfs… (1881)

La cervicale profonde, nous insistons sur cette dernière branche ; il faut la montrer et la distinguer de la cervicale superficielle avec laquelle on s'est plu à la confondre ; naissant du reste en dehors des scalènes, dans le champ opératoire ou très près de lui, elle est loin d'être indifférente à la ligature de la sous-clavière, comme on le répète à tort, car la présence d'une artère qui a souvent le volume de la radiale, dans le voisinage d'une ligature, peut être sans effets à l'amphithéâtre, mais compromet le résultat définitif sur le vivant.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1866)

Parmi ces courbures, il en est une qui peut plus facilement être exagérée, et portée au delà de ses limites naturelles par les violences extérieures, c'est la cervicale ; plus mobile que les autres, elle se trouve dépourvue de protection latéralement, et supporte tout le poids du crâne et de la face. Ajoutez l'étendue moins considérable de ses corps vertébraux, et vous aurez l'explication, par les données anatomiques, de la fréquence incomparablement plus grande des luxations de la portion cervicale du rachis.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Traité élémentaire d'anatomie de l'homme… (1890)

Dans la région cervicale, de la protubérance occipitale externe à l'apophyse'épineuse de la sixième vertèbre cervicale, s'étend une bandelette fibreuse très forte, ligament cervical postérieur ou ligament de la nuque, formé par l'entre-croisement des aponévroses des muscles trapèze, splénius, petit dentelé supérieur et rhomboïde d'un côté avec celles des muscles du côté o'pposé.
Source : Gallica

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