Résumé

Cinquantenaire de la Société de biologie… (1899)

L'influence de la vitesse de succession des syllabes est des plus capitales pour l'audition; elle peut nuire à la distinction des éléments du langage articulé, c'est-à-dire empêcher une sensation exacte, image du phénomène extérieur. En somme, c'est de la durée de l'excitation qu'il s'agit ici. Moins l'organe auditif aura de sensibilité, plus le son devra durer pour faire impression, plus la syllabe devra être lentement émise par le parleur, pour être reconnue, distinguée, et plus les intervalles entre chaque émission devront s'allonger pour éviter la confusion, c'est-à-dire l'indétermination.
Source : Gallica

Cinquantenaire de la Société de biologie… (1899)

Aujourd'hui, c'est merveille de voir une série de styles inscripteurs, bien exactement superposés, travaillant à la fois, traçant chacun les phases d'un phénomène et donnant, sous forme de courbes disposées sur des lignes parallèles, l'histoire complète de ce qui s'est passé à chaque instant du côté du cœur, de la respiration, du pouls, et des changements de volume de divers organes.
Source : Gallica

Cinquantenaire de la Société de biologie… (1899)

En théorie, nous admettons bien que tout poison, agissant en masse exagérée, devra avoir une influence plus ou moins prononcée sur toute sorte de matière vivante quelles que soient ses propriétés spéciales. Et de fait, nous trouverons qu'il en est ainsi pour le nerf isolé, et que la vératrine et la curarine et la strychnine peuvent finalement agir sur la fibre nerveuse et annuler sa mobilité électrique. L'action spécifique d'un poison sur un tissu n'est donc qu'une action de prédilection que nous devrons mettre en lumière par des expériences graduées et comparatives.
Source : Gallica

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