Jules Verne,
Musée des Familles
“ Cependant, lorsque Marie s’écria qu’elle était seule au monde, Kernan sentit une grosse larme couler le long de sa joue, son cœur saigna, et il ne put s’empêcher de dire : — Ma nièce Marie, ton oncle est encore près de toi. — Kernan, mon bon Kernan, répondit la jeune fille en serrant la main du Breton. — Tu auras toujours un ami pour t’aimer, reprit-il. — Deux, s’écria Trégolan, auquel cette parole échappait malgré lui ; deux ! ma chère Marie, car je vous aime ! — Monsieur Henry ! dit Kernan. — Pardonnez-moi, Marie ; pardonnez-moi, Kernan, mais ces paroles m’étouffaient ! non ! ”
