Edmond Plauchut, Rita, un Récit de voyage dans l’Atlantique
“ Entraîné vers elle par une sympathie bien naturelle, je dus lui confesser le secret de mon séjour à Boa-Vista; sans cette confession, comment expliquer ma présence dans l’île? Elle ne vit qu’une folie dans l’attachement profond que j’avais pour Rita. Malgré son bon cœur, l’amour du prochain s’arrête en elle, comme dans le cœur de toutes les femmes créoles, aux personnes de sa condition et de sa race. Pour elle, Marianna d’Oliveira, Rita ne pouvait pas être digne d’inspirer un dévoûment et un sacrifice comme ceux que je m’imposais. ”
