René Coulombe

Élements biographiques

René Coulombe Les mystères du château Roy

Si ton époux n’est pas comme tu l’as rêvé, tu serais obligée de voiler ta peine par un sourire. Vas-tu m’abandonner, moi ton père, qui n’a que toi d’enfant que je puis chérir, toi qui me rappelle ta chère maman que nous avons tant aimée. Non c’est impossible tu ne peux pas faire cela. Dis-moi que c’est un mauvais rêve que j’ai fait, que tout est fini, et que tu n’y penseras plus.
Thérèse releva la tête qu’elle avait tenue penchée pendant tout le temps que parlait son père, et la main sur l’épaule de son père, le regardant, les yeux pleins de larmes elle dit.
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René Coulombe Les mystères du château Roy

Thérèse parla même de sa mère qu’elle venait à peine de perdre et tout en parlant ses jolis yeux s’emplirent de larmes. Walter lui répondait du mieux qu’il pouvait tout en essayant de la consoler, il dit que lui-même avait perdu sa mère étant tout jeune enfant, mais il ne faut pas se laisser abattre par toutes ces choses ajouta-t-il, car dans la vie, plus on vieillit, plus les épreuves deviennent dures. Il lui parla aussi de ses études, de ses rêves d’avenir. Il devait finir ses études en même temps que Roland, si toutefois, ils avaient la chance de passer leurs examens avec succès.
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René Coulombe Les mystères du château Roy

Toi au moins tu es bien heureuse, tu as encore tes parents, des amis, et tu as bien du plaisir, mais moi !
Je comprends ce que tu veux dire, je suis plus heureuse que toi. J’ai mon père, ma mère, des amis qui me visitent et que je vais visiter et avec qui j’ai beaucoup de plaisir. J’ai même un ami de garçon, un chic type, Roland il est étudiant en médecine, d’une beauté passable, d’un bon cœur, et surtout, il m’aime et je l’aime. Il occupe la première place dans mon cœur. Attends que tu fasses sa connaissance.
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