René Coulombe, Les mystères du château Roy
“ Si ton époux n’est pas comme tu l’as rêvé, tu serais obligée de voiler ta peine par un sourire. Vas-tu m’abandonner, moi ton père, qui n’a que toi d’enfant que je puis chérir, toi qui me rappelle ta chère maman que nous avons tant aimée. Non c’est impossible tu ne peux pas faire cela. Dis-moi que c’est un mauvais rêve que j’ai fait, que tout est fini, et que tu n’y penseras plus. Thérèse releva la tête qu’elle avait tenue penchée pendant tout le temps que parlait son père, et la main sur l’épaule de son père, le regardant, les yeux pleins de larmes elle dit. ”
