Marc-Antoine Blanchard, Modèles de vertu (1856)
“ Souvent, sa mère, témoin de son dévouement et de son courage, consolée par la tendresse qu'elle lui témoignait, la serrait dans ses bras et la pressait sur son cœur en la nommant le soutien, la joie et la consolation de sa vieillesse. Ses yeux alors se remplissaient de larmes, et les élevant vers le ciel, elle le conjurait de récompenser sa chère enfant. — Le ciel, répondait Thérèse, m'a donné la force de travailler; vous, ma mère, vous avez travaillé pour moi quand j'étais petite : ce que vous fîtes pour mon enfance, c'est à moi aujourd'hui à le faire pour vous ”
