Marc-Antoine Blanchard, Contes et histoires pour les enfants… (1849)
“ Cependant si l'homme éprouve beaucoup de chagrins sur la terre, il a aussi ses consolations, ses espérances ; comme tous, vous avez dû avoir un peu de joie et de plaisir. — Oui, Monsieur, du temps de mon fils ; c'était un brave enfant, il était plein d'affection pour moi; alors j'étais heureux : tenez, Monsieur, les larmes me viennent aux yeux quand j'y pense. J'oppose le bonheur passé à mes peines présentes, je vis par le souvenir. — Permettez-moi de vous offrir ce qui est en mon pouvoir pour adoucir les peines de votre coeur, ajouta l'inconnu. ”
