Joseph Labarre, Le chant de la paix
“ Ainsi, Rita, tout est bien fini entre nous, le passé est donc mort à jamais ? Maintenant, Je vous comprends et loin de vous mépriser, j’admire votre courage, votre franchise... de tout cœur je vous pardonne. À mon tour, je vous prie de m’écouter. Je veux détruire le remords qui pourrait vous poursuivre... pour que vous ne doutiez pas de mon pardon, je vous dévoilerai ce secret que j’avais bien promis de garder au fond de moi-même... L’amour, je m’en rends compte, est un fluide magnétique qui unit les âmes et s’il s’éteint dans l’une, il succombe souvent dans l’autre... ”
