Eugène Faure, Du sérum artificiel en aliénation mentale (1900)
“ De temps en temps, la malade a présenté des éclaircies qui, un moment, semblaient plus prolongées et l’on pouvait espérer une amélioration rapide de l’état mental. Mais cet état d’amélioration ne s’est pas maintenu, malgré le traitement par le sérum artificiel. Les illusions sont revenues, les moments d’attention sont aussi fugitifs qu’h l’entrée et les paroles sont aussi incohérentes. Elle pousse de temps en temps des éclats de rire et se met a chanter ; l’agitation se maintient, ainsi que l’incohérence des actes. ”
