Alphonse-Joseph-Marie Quennec

Résumé

Alphonse-Joseph-Marie Quennec Exposition internationale de Bruxelles… (1897)

La température du corps étant supérieure à ce moment à la température ambiante, il en résulte pour le malade une perte continue de calorique qui fait naître chez lui la sensation connue sous le nom de frisson.
Il existe donc un foyer de combustion. Ce foyer de combustion n'est pas limité ; il existe partout où l'oxygène apporté par le sang se trouve en contact avec les toxines, mais, de même que la chaleur d'un appartement, d'un foyer, est bienfaisante quand elle est tempérée, de même elle devient insupportable et peut causer des troubles quand elle est trop vive
Source : Gallica

Alphonse-Joseph-Marie Quennec Exposition internationale de Bruxelles… (1897)

Dans l'accès pernicieux ces trois périodes existent aussi, mais le malade est en outre sans connaissance, inerte au monde extérieur, ou bien il a du délire, ou bien il a sa connaissance et est sujet à desecrises nerveuses, les mâchoires sont contractées, il étouffe, les membres se tordent.
Chez les individus en état d'accès pernicieux, les lèvres deviennent bleuâtres, la peau prend une teinte grisâtre, l'œil est terne ou allumé, la langue ressemble à une langue rôtie passée au madère ; l'haleine est forte, la sueur est visqueuse.
Source : Gallica

Alphonse-Joseph-Marie Quennec Exposition internationale de Bruxelles… (1897)

Très souvent dans ces parties on s'expose un peu trop au soleil ou on recherche la fraîcheur de sites enchanteurs, palais de la fièvre et des accès pernicieux.
Nous sommes loin de condamner les promenades; il est même bon de prendre un peu d'exercice chaque jour, soit de bon matin, soit un peu avant le coucher du soleil, mais il faut être prudent même dans ses plaisirs.
Source : Gallica

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