Alphonse-Joseph-Marie Quennec, Exposition internationale de Bruxelles… (1897)
“ La température du corps étant supérieure à ce moment à la température ambiante, il en résulte pour le malade une perte continue de calorique qui fait naître chez lui la sensation connue sous le nom de frisson. Il existe donc un foyer de combustion. Ce foyer de combustion n'est pas limité ; il existe partout où l'oxygène apporté par le sang se trouve en contact avec les toxines, mais, de même que la chaleur d'un appartement, d'un foyer, est bienfaisante quand elle est tempérée, de même elle devient insupportable et peut causer des troubles quand elle est trop vive ”
