Résumé

Emile Floquet Contribution à l'étude de l'aristochine… (1905)

Nous soumettons l’enfant au traitement par l'aristochine à la dose de 0 gr. 25 quatre fois par jour, suivies de l’ingestion d’une potion chlorhydrique. Au bout de trois jours les quintes ont diminué, au point que l’on n’en enregistre plus que six par jour environ. L’administration du médicament est continuée sur notre conseil. L’enfant se trouve en ce moment notablement améliorée. L’état général est excellent. Le petit malade a repris bon appétit.
Source : Gallica

Emile Floquet Contribution à l'étude de l'aristochine… (1905)

Quatrïème cas. — 4 gr. 50 ont suffi pour guérir le malade. Pas d’élévation thermique, pas de plasmodies ni de pigments quarante jours après la première dose d’aristochine.
Cinquième cas. — De hautes doses, en tout 13 gr. 50 d’aristochine, ont été supportées sans le moindre trouble.
Sixième cas. — Action faible de l’aristochine, on a recours dans ce cas au chlorhylrate de quinine.
Sepûème cas. — L’aristochine a fait disparaître les troubles généraux équivalents d’un accès, en meme temps qu’une névralgie concomitante.
Source : Gallica

Emile Floquet Contribution à l'étude de l'aristochine… (1905)

Le docteur Klaveness de Broskings (1) a employé l’aristochine avec les meilleurs résultats dans la né-vralgie, ramygdalite et la grippe. Ce médicament s’est toujours montré un excellent antipyrétique sans pro-voquer jamais la moindre dépression cardiaque.
Trois cas de luberculose furent traités par l’aristo-chine parle docteur Hellmer, de Vienne, les troisfois il obtint un abaissement rapide et assez considérable de la fièvre.
Le docteur Fritz Lotsch, médecin de Fhôpital de Charlottenburg (2) a fait prescrire le traitement interne par la quinine chez 107 malades atteints d’érysipèle.
Source : Gallica

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