Ignace Guénot

Résumé

Ignace Guénot Les Médicaments sulfonés (1902)

Nutrition. — Nous nous sommes adressés au chien, au cobaye et au lapin. Les lapins ont été divisés en trois lots. Le premier lot servait de témoin, le deuxième recevait la quinine sulfonée en ingestion, le troisième en injection sous-cutanée. Les deux derniers groupes qui avaient absorbé 0 gr. 20 de produit par kilogramme d’animal, n’ont pas diminué de poids.
Le tableau des expériences sur les cobayes, que nous publions ici, tout en représentant bien les conditions de l’expérience, montre aussi qu’ils n’ont pas ressenti d’influence fâcheuse du produit, pas de diminution de poids.
Source : Gallica

Ignace Guénot Les Médicaments sulfonés (1902)

Pour la déterminer nous avons fait de nombreuses expériences. Nous avons expérimenté sur des grenouilles, des cobayes et des lapins.
Chez la grenouille, la solution à 100/1.000 de quinine sulfonée, cause la mort en deux jours; avec la solution à 60/1.000, elle ne meure pas, tandis qu’avec le chlorhydrate de quinine ordinaire, il faut abaisser le taux de la solution à 0 gr. 50/1.000 pour qu’elle survive, et une solution au 1/1.000 la tue en trois jours.
Chez le cobaye, nous avons opéré par ingestion à dose massive et d’autre part par injection sous-cutanée pour déterminer la toxicité.
Source : Gallica

Ignace Guénot Les Médicaments sulfonés (1902)

Elle montre que la propriété dangereuse qu’a l’analgésine de coaguler le sang, a en grande partie été atténuée. D'où corollaire : l’antipyrine sulfonée en injection intra-veineuse, occasionnera bien moins souvent des embolies que l’analgésine ; 2° possibilité d’utiliser dans une certaine mesure la voie intra-veineuse avec ce nouveau produit.
Nous voyons donc quelle dose énorme il sera possible, chez l’homme, d’administrer, si le produit a une action thérapeutique sur la température, le système nerveux, la nutrition, etc. des animaux.
Source : Gallica

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