Georges Carpanetti

Résumé

Georges Carpanetti Sur le Paludisme et son étiologie… (1904)

Car, s’il est bien certain que l’aire d’extension du paludisme en Algérie a considérablement diminué grâce à l’assainissement du sol par le drainage, la culture, le développement des villes et des centres de colonisation, toutes conditions qui agissent indirectement sur ses causes, s’il est bien vrai que la « Malaria recule devant l’homme et la civilisation », nombreux sont encore les points où la vie est à peine possible, où les travaux sont d’avance frappés de stérilité du fait seul de cette maladie.
Source : Gallica

Georges Carpanetti Sur le Paludisme et son étiologie… (1904)

Tout récemment, Ruge (1) , reprenant la théorie de la multiplicité, combat une à une les raisons sur lesquelles se fonde M. Laveran, pour soutenir l’unicité, à savoir : que les divisions des rosaces en un nombre fixe de segments, suivant les types de la fièvre, n’ont rien d’absolu ; que souvent, chez un même individu, des corps amiboïdes, puis des croissants ou inversement, sont observés sans que le type de la fièvre change ; et qu’enfin il s’agit d’un parasite polymorphe, mais unique.
Source : Gallica

Georges Carpanetti Sur le Paludisme et son étiologie… (1904)

Au moment où la lutte contre le Paludisme, basée sur des faits étiologiques vérifiés scientifiquement, entre dans une phase vraiment active et féconde, il nous a paru intéressant d’étudier les données qui ont permis d’établir une prophylaxie efficace de la Malaria et d’y joindre le modeste apport des quelques recherches que nous avons pu effectuer en un point de l’Algérie, malarique entre tous, la région de Bône.
Source : Gallica

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