Raphaël Blanchard,
Climat, hygiène, maladies
(1902)
“ Comme on le voit, son évolution s'accomplit d une façon ininterrompue entre l'Homme et le Moustique, puis entre le Moustique et l'Homme. A aucune epoque de sa vie, il ne cesse d'être parasite : ce n'est donc ni l'eau des marécages, ni le sol fraîchement remué, ni l'air pestilentiel qui sont la cause de la fièvre; c'est toujours et uniquement une piqûre d'Insecte. Ces decouvertes sensationnelles éclairent, on le conçoit, d'une lumière très inattendue, mais très resplendissante, la grave question du paludisme, qui est sans contredit la plus importante de toutes les questions d'hygiène coloniale. ”
