Charles Virmaître, Les Flagellants et les flagellés de Paris (1902)
“ La flagellation, à part quelques exemples très rares qui seront cités plus loin, n’est pas, comme on le croit, la cause directe de la jouissance du flagellé ; elle est seulement une préparation pour mettre l’homme ou la femme en état de pouvoir satisfaire sa passion à côté. La flagellation est pour ainsi dire l’apéritif pour les voluptés amoureuses. ”
