Résumé

Etude sur la flagellation à travers le monde… (1899)

J'ai dix-sept ans, dit-elle, et parmi mes compagnes, il y en a de plus âgées, mais toutes nous sommes dans le cas de subir la même punition. Il n'y a pas trois mois que j'ai vu donner la verge à une fille de vingt ans bien comptés. Or, sans parler de l'humiliation, le châtiment est vraiment terrible. Je n'avais jamais rien éprouvé de pareil avant de venir ici. Chaque coup produit la plus atroce sensation que l'on puisse imaginer, et, ce qui est pire que tout, c'est le sentiment que toutes vos camarades vous regardent, pour voir si vous supporterez cette agonie.
Source : Gallica

Etude sur la flagellation à travers le monde… (1899)

Il entendit, comme une vision, tandis qu'il se contorsionnait désespérément, la voix du major disant avec animation : « J'ai le pouvoir de pardonner, n'est-ce pas? » Il vit le gros gardien lever son bras; il y eut dans l'air le sifflement du fouet et le bruit, plus lamentable, qu'il produisit en s'abattant sur sa chair nue. Il sentit le premier coup luisant, qui fit se contracter chaque nerf dans son corps; il hurla fort, parce que cela sembla lui arracher l'âme, lui enlever sa virilité, son honneur, sa décence.
Source : Gallica

Etude sur la flagellation à travers le monde… (1899)

Une dame de bonne famille avait épousé un jeune
magistrat très riche et fort aimable et qui était aux petits soins pour elle. Il se rendait à ses moindres désirs; elle était maîtresse absolue de la maison et on ne lui refusait rien; son mari était absolument son esclave. Malgré tout le bonheur qu'aurait dû lui procurer cette continuelle lune de miel, la jeune femme devint tout à coup mélancolique et maussade; là-dessus, le pauvre mari redoubla de prévenances et de caresses et la supplia presque à genoux de lui dire ce qu'elle avait.
Source : Gallica

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