Résumé

La Flagellation chez les Jésuites… (1912)

Je ne crois pas qu'il y ait eu beaucoup de jours de
cette année où leurs fesses n'aient témoigné par écrit l'attention presque continuelle que ce bon Père avait de les leur faire visiter par Douât. Car à Rhodez, chez les Jésuites, on ne travaille guère sur ces deux globes, sans y bien graver, mais confusément et sans ordre, encore plus de cercles qu'il n'y en a à la Sphère Armillaire, ou pour parler sans figures, on fait alors toujours en sorte que la plus vive couleur des roses y brille pendant quelques jours de suite, au milieu de l'éclatante blancheur des lys.
Source : Gallica

La Flagellation chez les Jésuites… (1912)

Si nous étions réduits en France, comme en Flandre, à fouetter nous-mêmes nos écoliers, nous aurions toujours, il est vrai, le même droit de les bien étriller, et peut-être
que les coups de fouet qu'ils recevraient, partant de nos mains, nous feraient encore plus de plaisir (toutes choses égales d'ailleurs) qu'en les leur faisant donner par celles d'un correcteur. Mais d'un autre côté, nous n'aurions jamais le plaisir, ni de les bien excorier, ni de le faire à notre aise.
Source : Gallica

La Flagellation chez les Jésuites… (1912)

C'en est un sans doute que ces cruautés pédantesques, et je n'ai fait ma dénonciation d'une partie de celles dont j'ai été témoin que parce que l'occasion m'en a paru favorable. "Quand j'ai traité l'orbilianisme de cruauté, mon intention n'a pas été de supposer que cette passion procède toujours d'une barbarie innée, ou de quelques transports de vengeance et de colère. Il paraît, au contraire, pour peu qu'on y fasse attention, que ce vice a ses racines, tantôt dans le caractère naturel de l'esprit, et tantôt dans la corruption du cœur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature