Jean de Chancènes, Esclave amoureuse : roman sur la flagellation… (1957)
“ Lucette revit les instants de jadis et sa chair est en joie. Elle vibre d'avance, des frissons la parcourent, et ce n'est pas la peur et ce n'est pas la honte qui la font tressaillir, c'est le bonheur qu'elle espère et attend. Max la fesse ainsi qu'il faisait d'ordinaire. Mais la fessade ne suffit pas. Il faut la volupté complète. La main, c'est pour l'enfant. Et la verge, le fouet sont pour la femme. Il est là, le fouet, sur le mur tendu de rouge, sa panoplie, à côté des verges souples. Le fouet triomphant, qui brûle peau et chair de ses cinglées savamment distribuées. ”
