William Shakespeare,
Les Deux Gentilshommes de Vérone
“ Chère Lucette, procure-moi quelques habits qui me fassent passer pour un page de bonne maison.LUCETTE.—Alors Votre Seigneurie sera obligée de couper ses cheveux.JULIE.—Non, ma fille, je les attacherai avec des rubans de soie, dont je formerai mille et mille noeuds d'amour des plus singuliers. Quelque chose de bizarre ne sied pas mal à un jeune homme d'un âge plus mûr.LUCETTE.—Comment ferai-je votre haut-de-chausse, madame?JULIE.—Autant vaudrait me demander: «Seigneur, quelle ampleur voulez-vous donner à votre vertugadin?» Fais-le comme il te plaira, Lucette. ”
