André Lichtenberger,
La Petite Sœur de Trott
“ A la fin, il est dans une espèce de surexcitation nerveuse, d’exaspération générale, qui lui secoue tous les muscles ; sournoisement son œil ne quitte plus la cheminée, il répond tout de travers, ne regardant qu’une chose, l’aiguille qui monte, qui monte... Et quand arrive l’heure de la délivrance, quand Miss a fermé son cahier et se saisit de son ombrelle ou de son parapluie, le cœur de Trott déborde d’une allégresse surhumaine, telle celle des Israélites s’enfuyant d’Égypte. A peine Miss dehors, c’est une frénésie de gambades, de cabrioles, de cris, de rires. ”

