Fernand de Vazquez, Esclave amoureuse (1913)
“ Un jour, dans un accès de colère, il frappa Lucette, pour la dernière fois et lui cria : « Va-t-en d’ici... j’en ai assez de notre vie commune... tu es libre... je ne t’aime plus... » Cette scène horrible se déroula dans la chambre où l’amour le plus exacerbé, le plus passionné, les avait si souvent tenus enchaînés à ses voluptés. C’était affreux le spectacle de cette lâcheté en face de cette douleur. Lucette se traînait à ses pieds, versant des larmes, s’accrochant à lui, se cramponnant dans un ultime effort. — Mon Max... mon Max... que t’ai-je fait ?... la colère t’aveugle... ”
