“ « Qui vient incendier le village endormi ? » Ce n’est pas le canon, c’est la foudre qui gronde ! Chaque soir le trépas sur les mers fait sa ronde. Oh ! qui te sauvera de la fureur des flots ? Quelle oreille entendra les déchirants sanglots Quand tu t’éveilleras, et que loin de la rive L’orage aura jeté ta barque à la dérive ? Et les nuages noirs que le vent appelait, Accouraient à la voix de leur sombre monarque : Et, froide de terreur, la vierge s’éveillait À l’instant où la foudre éclatait dans sa barque. III On a dit que les flots ne l’engloutirent pas ”
Citations sur “fouettage”
“ « Il a bâti si haut son aire impériale, Qu’il nous semble habiter cette sphère idéale Où jamais on n’entend un orage éclater ! Ce n’est plus qu’à ses pieds que gronde la tempête ; Il faudrait, pour frapper sa tête, Que la foudre pût remonter ! »IV La foudre remonta ! — Renversé de son aire, Il tomba, tout fumant de cent coups de tonnerre. Les rois punirent leur tyran. On l’exposa vivant sur un roc solitaire ”
Georges Gache, Le Dernier Jour du monastère d’Hautecombe (1844)
“ La foudre est sa lumière et le sang est son lait; Comme une voile il tend l'aile sur l'ongle avide, Plonge, et des champs de l'air bat le sonore vide, Enlève comme un trait sa victime au vallon, Lutte avec l'ouragan, joue avec l'aquilon. Mais le petit oiseau fait son nid sur la terré, Et se cache aussitôt que la foudre l'atterre : Dans le divin palais par lui-même arrondi, Tissé d'un fin duvet sous sa plume attiédi, Balancé par le vent sur les fleurs d'aubépine, De l'enfant seul il craint la folâtre rapine. ”
George Sand,
Théâtre de Nohant
“ Étrange tempête qui semble bouleverser la terre et qui ne trouble pas la paix de ce lieu-ci ! Hélas ! la mer doit être furieuse, et il est là, lui !... Peut-être en ce moment, pendant que les cruelles divinités protègent ici mes jours, il se débat dans les angoisses de la mort contre l’horreur des vague ! (La foudre éclate au dehors avec le bruit de la grêle et de la bourrasque.) ”
Eugène Orrit, Oeuvres posthumes d'Eugène Orrit… (1845)
“ Si la foudre en tombant nous meurtrissait le front ! Qu'un rayon descendant glisse au loin sur les herbes Et remonte du sol jusqu'aux cimes superbes En pâle sillon d'or prolongé dans les cieux , - La terre alors sourit, comme une fiancée, A son amant qui part, entre ses bras pressée , Sourit, avec des pleurs entrecoupés d'adieux. Le rayon disparait des campagnes dans l'ombre; L'éclair bat le nuage au flanc livide et sombre; La foudre en rugissant accourt de l'horizon ; Les chênes ont courbé leurs têtes colossales ; La forêt sous le choc des fougueuses rafales S'émeut d'un immense frisson. ”
Louis-Antoine Dessaulles,
La Guerre américaine, son origine et ses vraies causes
“ Alors, les esclaves, enfants et femmes comme les hommes, étaient menés au bout du fouet du surveillant. Voyez plutôt. « Le claquement du fouet, » dir le Dr James Edwards « résonne constamment aux oreilles de ceux qui sont sur, ou dans le voisinage d’une plantation, et l’on s’en sert avec tant de dextérité et de cruauté en même temps qu’il ne déchire seulement pas la peau mais qu’il enlève ordinairement un petit morceau de chair à chaque coup. » ”
Anonyme, Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux
“ Si vous ne lui répondez pas, il suscitera une tempête qui vous remplira d’épouvante : vous verrez la foudre tomber et briser les arbres, la pluie et le vent faire rage ; il fera surgir devant vous un torrent impétueux, mais ne craignez rien : ce n’est que fantôme, vous pourrez le passer à pied sec. ”
Lucrèce,
De la nature des choses
“ Les atomes de feu tombent, mais sans orage ; L’éclair n’entraîne plus ni fracas ni terreurs. Quant à juger ce qu’est la foudre, ses fureurs, Les marques de ses coups décèlent sa nature. Ces vestiges noircis où court l’haleine impure Du souffre, accusent-ils l’air, l’onde, ou bien le feu ? La foudre est une flamme : elle se fait un jeu D’allumer brusquement nos toits et de descendre, Fléau victorieux, dans nos maisons en cendre. Feu délié, perçant, de feux subtils nourri, Rien ne peut arrêter ses traits ; comme le cri, Elle passe à travers les murailles ”
Alfred Descarries, Heures poétiques, recueil de poésies canadiennes (1907)
“ Perçant le ciel, la foudre, au clapotis des flots, Mêle sa voix et gronde au loin des clameurs sourdes, Elle semble braver la mer aux lames lourdes Dont le fracas s'éteint en des bruits de sanglots ! Et l'immensité noire où le vent des tempêtes Meurtrit les horizons de ses déchirements, Impassible, en son sein a des douleurs muettes Et se voile d'embruns pour céler ses touments ! ”
Alphonse Renaud, Histoire nouvelle des arts et des sciences (1877)
“ Notre siècle interdit jusqu'aux punitions corporelles, qui peuvent causer des blessures ou pousser au désespoir : telles que le fouet et la férule. Le fouet a été supprimé dans la marine française en 1848. ”
Jean-Louis Laya,
Lettre d'Eusèbe à son ami, par M. Laya…
(1815)
“ Le foudre souterrain, s'enflammant de nouveau, Lance d'affreux rochers qui brisent mon vaisseau. Roulant de flots en flots sur l'abîme qui gronde, Ses débris dispersés sont refoulés par l'onde Vers la rive ou moi-même, en leur cours entraîné, J'ai revu, j'ai touché la terre où je suis né ; Mais seul !. Les flots jaloux ont gardé ce que j'aime Déplorable moitié de cet autre moi-même, Sur le sable jeté, meurtri, glacé , mourant, Quel est mon désespoir et mon cri déchirant, Quand le pâle rayon de l'aube blanchissante Ne me laisse plus voir que mon épouse absente ! ”
Jean Aicard,
Souvenirs de Provence, Poésies
“ L’air grave, et son chapeau très large ombrant son front, Le fouet au cou, sifflant des chansons incertaines, Et derrière son dos changeant de mains les rênes, Fait tourner sur le blé les chevaux de labour, Qui, les deux yeux bandés, en trottant, tout le jour, Foulent avec lourdeur, plus vifs quand le fouet claque, Le grain qui sous leurs pieds sort de l’épi qui craque. ”
Souvenirs d'un déporté. Etapes d'un forçat politique… (1880)
“ Le surveillant commanda : — Deux ! Cette fois, comme il avait frappé la terre plus fort; le fouet, qui s'abattit à la même place, mordit davantage. Les torons commençaient à enlever la peau. Au troisième coup de fouet, le malheureux se mit à pousser des cris épouvantables. Avez-vous entendu crier un chien qu'une voiture écrase? C'est ce cri-là, non interrompu. Ces hurlements durèrent le temps de donner vingtcinq coups de fouet, c'est-à-dire quatre minutes environ. Si vous saviez comme c'est long ! Nous étions tous blancs comme des linges et nos entrailles se retournaient d'horreur. ”
Raoul Lafagette, Pics et vallées, de novembre 1883 à septembre 1884 (1885)
“ Dans cette rage altière une grande âme souffre ; Par la vive blancheur de l'écume, le flot Prouve sa pureté. L'odeur âcre du gouffre Monte avec un tonnerre où se mêle un sanglot. Le Roc et les Flots. 101 Et je me dis, songeant aux ineptes reproches Des castrats : Voilà bien l'image, en vérité : Les flots sont la colère indomptable, et les roches, La ferme conscience et l'âpre volonté ! LA VIOLETTE ADIEU ! rayons, zéphyrs, parfums... Le vent d'hiver pleure à ma porte, Et, pareil au drap des défunts, Le ciel couvre la terre morte ! ”
“ Un jour, lorsque ma tente et ma grotte n'existaient encore qu'en projet, il arriva qu'un nuage sombre et épais fondit en pluie d'orage, et que soudain un éclair en jaillit, et fut suivi d'un grand coup de tonnerre. La foudre m'épouvanta moins que cette pensée, qui traversa mon esprit avec la rapidité même de l'éclair: Ô ma poudre!... Le cœur me manqua quand je songeai que toute ma poudre pouvait sauter d'un seul coup; ma poudre, mon unique moyen de pourvoir à ma défense et à ma nourriture. ”
Gaston Tissandier,
Causeries d'un savant (9e édition complètement revue et mise à jour par Daniel Bellet…
(1910)
“ LE TONNERRE ET LA FOUDRE Rien n'est plus imposant que le spectacle d'un orage. Les nuages épais qui obscurcissent le ciel; le sourd grondement du tonnerre dont les échos redoublent le sinistre fracas; les éblouissantes clartés qui jaillissent avec l'éclair; la foudre qui trace dans la voûte du firmament des zigzags de feu, et qui s'élance en longs traits lumineux comme le terrible messager de la destruction et de la mort, ont de tout temps frappé l'imagination des hommes et exercé sur eux une profonde impression. ”
Pline l’Ancien,
Histoire naturelle
“ Le souffle de la foudre, plus rapide que la foudre même, agite et ébranle tout avant qu’elle ne frappe. On n’est jamais atteint si on a vu l’éclair ou entendu le tonnerre. 2À gauche la foudre est regardée comme de bon augure, parce que l’orient est à la gauche du monde. Ce n’est pas tant l’arrivée de la foudre que le retour qu’on observe, à savoir si le feu rebondit par le choc, ou si, l’œuvre étant achevée ou le feu consumé, le souffle remonte. ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Qui peut être sans cesse répandu dans toute la nature, pour étendre le sombre voile des nuages sur la face riante des airs, et les ébranler avec la foudre retentissante ? La foudre jaillit-elle de vos mains quand elle renverse vos temples, quand elle va se perdre dans les solitudes où sa fureur éclate, quand ses traits aveugles passent auprès des coupables, et donnent la mort aux innocents qui ne la méritent pas ? ”
J.-B. Paget-Pontus, Mes loisirs (1873)
“ Aux éclats de la foudre un autre éclat répond, Chaque homme étant présents admire sur le pont Le sublime tableau qui devant nous s'étale : Tous les vents semblent morts, pas la moindre rafale, Du feu, toujours du feu ; la foudre par trois fois A frappé le grand mât ; jamais, jamais je crois On ne vit tant de feu. Douze heures tout à l'aise Chacun de nous put voir cette ardente fournaise, Et pour vous compléter cet étrange tableau Sachez qu'il ne tomba pas une goutte d'eau. ”
Jacques Arago,
Voyage autour du monde : souvenirs d'un aveugle…
(1868)
“ Le tonnerre roule avec fracas, la foudre éclate et tombe, le flot frappe le flot, les mâts crient et se courbent; une trombe, tourbillonnant sur notre arrière, est prête à nous écraser ; la vague est aux nues, elle nous envahit de toutes parts; la pluie et la grêle nous fouettent avec un fracas horrible, et l'intrépide matelot, perché sur la pointe des vergues, ne sait si ce sont les flots ou les eaux du ciel qui l'inondent et le brisent. Il est nuit, nuit profonde, sans horizon, sans étoile au zénith ”
Édouard Duquet, Pierre et Amélie
“ Cependant des bruits sourds, semblables aux mugissements des cataractes, s’approchaient avec la vitesse des vents, les éclairs devenaient plus fréquents, et leur effrayante clarté blanchissait le sombre chaos des nuages entassés dans l’espace, la voix imposante de la foudre faisait frémir les monts, les vallons, et semait la frayeur dans l’âme des mortels ; les nues avaient crevé leurs flancs d’où s’échappaient des fleuves et des torrents d’eaux qui, inondant les campagnes, emportaient dans leurs courses rapides et vagabondes, des débris d’arbres et de rochers. ”
Sénèque le Jeune,
Tragédies de Sénèque/1863
“ Néanmoins quelques feux brillent par intervalle : des éclats de foudre déchirent les nues. Dans notre malheur, cette lumière sinistre est encore un bienfait qu'appellent nos yeux. Nos galères s'entre-choquent, leurs proues et leurs flancs se brisent les uns contre les autres. La mer engloutit quelques navires, et les rejette ensuite à sa surface; d'autres coulent à fond sous leur propre poids. ”
Ji Tong Chen, Les Parisiens peints par un Chinois (1891)
“ Et pendant que la pluie et la grêle inondent la terre ; pendant que la foudre s’abat sur les monuments ou fracasse les arbres, nous assistons, comme des spectateurs logés aux avant-scènes du ciel bleu, à la tragédie que, pour nous seuls, représente la nature. ”
Jean-Henri Fabre,
Éléments d'histoire naturelle des animaux…
(1881)
“ Rien qu'à la vue du fouet, l'instrument de correction, nous savons qu'il s'encourt au plus vite. Si la mèche du fouet l'effleure seulement, il jette un cri de douleur, il se plaint, il gémit, demandant grâce par son humble posture. ”
Dr François, Des nuits : poème (1836)
“ Sur la pente des monts on voit monter Porage, Un vent impétueux souffle sur son passage, L'air gémit aussitôt ; des nuages brûlants Volent sans s'arrêter dans les airs menaçants ; La nuit descend des cieux, une vapeur brûlante Répand sur les rochers son ombre jaunissante ; La foudre, au même instant, sortant du sein des bois Dans le fond des vallons fait entendre sa voix ; L'hirondelle, en tournant, sur le bord du rivage, En cercles ramassés s'enfuit devant l'orage : On entend des clameurs dans les bois, sous les eaux ; Les pâtres effrayés rassemblent leurs troupeaux. ”
J. Laffitte, Le Dahomé : souvenirs de voyage et de mission (1873)
“ Les éclairs, rares et blafards au début de la tempête, allaient se multipliant à l'infini, et leur clarté livide rendait plus affreuse encore la nuit épaisse qui enveloppait le ciel et la terre. La foudre grondait, tantôt en échos prolongés, tantôt avec ce bruit sec et strident qui frappe de stupeur la nature entière. ”
Émile Desbeaux,
Les pourquoi de mademoiselle Suzanne
(1881)
“ Je t'ai un peu fait enrager avec les deux mots tonnerre et foudre, mais c'est afin que tu ne les confondes pas. Ils sont loin, en effet, d'avoir le même sens. Dis-moi, de quels faits as-tu été témoin pendant cet orage? — J'ai vu des éclairs. j'ai entendu le tonnerre. et j'ai vu comme une ligne de feu blanc, en zigzag, tomber du côté où était le gardien. — Eh bien, cette ligne de feu, dont tu parles, c'est la foudre; le tonnerre, c'est le bruit qu'elle cause, et l'éclair, c'est la lueur qu'elle répand. — Qu'est-ce donc que la foudre? demanda Suzanne. ”
Alfred Nourisson, Chants d'espérance : poésies (1884)
“ Bientôt la grêle impitoyable , Avec un fracas effroyable, Va sur nos guérets qu'elle accable, S'acharner à coups redoublés ; Et les oiseaux , que le feuillage N'abrite plus contre sa rage, Dans les flots vomis par l'orage, Tomber par milliers immolés ; Entourés de lueurs livides, Les hommes les plus intrépides, Comme les cœurs les plus timides, Tremblent sous leurs toits ébranlés. Que dis-je? A me frapper peut-être déjà prête, La foudre est suspendue au-dessus de ma tête! ”
Charles-Étienne, Sous le fouet (1921)
“ Elle se fait désirer, ricanait Técla, à qui le Prince rapportait fidèlement les propos de Françoise. C’est calcul pur ! Quelle audace ! Son Altesse ne voit-elle pas le traditionnel manège ? Vous l’aurez, la sauvage colombe !... Vous l’aurez !... Mais vous ne l’aurez qu’à l’une de ces deux conditions : devant le prêtre ou après le fouet. Le fouet vaut mieux. ”
Fortuné Du Boisgobey,
Les nuits de Constantinople : la citerne aux rubis
“ Ce bruit semblable au grondement de la foudre, ce râlement qu'on reconnaît aussitôt, pour peu qu'on l'ait entendu une seule fois, et qui terrifie les plus braves, ce cri caractéristique du plus redoutable des fauves, ne jeta pas le moindre trouble dans le harem. ”
Clair Tisseur , Le Littré de la Grand'Côte
“ FOUILLERET. — Vent fouilleret. Se dit d’un de ces vents tourbillonnants qui se glissent sous les cotillons. Avant qu’il y eût des plaques de tôle aux parapets du vieux pont Morand, le vent fouilleret y était redoutable pour les dames ; d’autant plus que nos grand’mères ne portaient jamais de pantalons, ce qui, par parenthèse, était infiniment meilleur pour la santé. — C’est vent foliaret, vent tiède qui fait pousser les feuilles, détourné de son sens sous l’influence de fouiller, foliaret étant moins clair que fouilleret. ”
Sénèque le Jeune,
Tragédies de Sénèque/1863
“ Toujours intrépide, quoique brûlé de la foudre, il s'élève comme un roc au-dessus des flots; il fend avec sa poitrine les vagues de cette mer furieuse; il saisit et entraîne son navire, et les flammes qui l'enveloppent resplendissent au milieu de l'obscurité des flots. ”
Collectif, Littérature contemporaine
“ La foudre est le coursier de l’aigle et du poète ! I Aux jours de mon enfance, il m’en souvient, l’été, Cherchant des bois touffus l’ombre et la volupté, Souvent j’allais m’asseoir au bord d’une fontaine, Qui, limpide et fuyant d’une course incertaine, Sous un abri formé par des berceaux épais, Semblait s’environner de mystère et de paix. ”
Alphonse Laborde, Cours de géographie méthodique… (1908)
“ Mais quand la foudre a brisé la tète de quelque colosse et laissé entrer le soleil ; quand elle a fendu un fût génnt jusque dans ses racines, ou qu'un ouragan a jeté bas un groupe d'arbres de haute futaie, les jeunes s'élancent en foule vers le ciel et se disputent l'air et la lumière, se poussant, s'étranglant, s'étouffant, jusqu'à ce que le tout devienne un impénétrable broussis. ”
Alexandre Dumas,
Georges (1843)
“ Puis, comme nous l’avons dit, de larges et puissantes bouffées de vent suivaient la foudre voyageuse et passaient à leur tour, courbant, comme s’ils eussent été des baguettes de saule, les arbres les plus vigoureux, qui se relevaient lentement et pleins de crainte, pour se courber, se plaindre et gémir encore sous quelque nouvelle rafale toujours plus forte que celle qui la précédait. ”
