Édouard Demarchin, La Flagellation en Russie - Mémoires d’une danseuse russe
“ Quand la ligne de démarcation fut bien tranchée au bas des reins, le jeune barine se pencha et appliqua un coup formidable sur le bombement des fesses, à la naissance des cuisses, là où la peau est si tendre. La jeune fille, pincée au vif, poussa un cri strident ; sa croupe se souleva, frémissante. Le jeune maître semblait se venger d’un affront. Parbleu, il était jaloux de l’amie et il fouettait sa maîtresse en amant jaloux. Il n’épargnait pas davantage l’amie, car elle poussa un cri de détresse quand les lanières vinrent la cingler au même endroit. ”
