Émile Roubaud

Élements biographiques

Portrait de Émile Roubaud Émile Roubaud,  Rapport de la mission d'études de la maladie du sommeil au Congo français… (1909)

“ Les sentiers indigènes qui conduisent vers le nord, de Banza-Baca à la région minière, serpentent indéfiniment comme une mince piste sur les flancs abrupts ou sur le sommet dénudé de ces croupes argileuses, évitant les zones basses trop marécageuses, ou boisées, où la marche est difficile. De loin en loin, par intervalles, cependant, la route s'abaisse pour franchir une rivière, un ruisseau, un marigot stagnant ou desséché en saison sèche, mais qui s'enfle soudain au moment des tornades, grossissant son cours de plusieurs mètres pour devenir un torrent impétueux. ”
Source : Gallica

Portrait de Émile Roubaud Émile Roubaud,  Rapport de la mission d'études de la maladie du sommeil au Congo français… (1909)

“ La connaissance de la répartition de la maladie du sommeil dans une région où l'abondance des tsétsés et des moustiques est telle, est, contrairement à ce qu'il pourrait paraître, plutôt difficile. Tous les habitants, noirs autant qu'européens, en parlent ; à la vérité les uns et les autres paraissent l'avoir peu observée. C'est la maladie dont on parle toujours et partout, le long des fleuves dans les postes et dans les villages et qu'on ne voit jamais se manifester — à l'heure actuelle s'entend — de façon inquiétante. ”
Source : Gallica

Portrait de Émile Roubaud Émile Roubaud,  Rapport de la mission d'études de la maladie du sommeil au Congo français… (1909)

“ Nous avons vu qu en ce qui concerne la nature des organismes, capables de déterminer, par leur présence, le groupement des Glossina palpalis dans certains territoires définis de leur zone d'habitat, il fallait faire une place à part à l'homme, qui peut à lui seul, dans certains cas, subvenir à la nutrition de la mouche. Les gîtes où, dans ces conditions, la glossine tend à devenir un véritable parasite humain, dont l'existence est étroitement liée aux groupements indigènes et à leur mode de vie, peuvent être désignés
sous le nom de gîtes au voisinage de l'homme ou de gîtes humains.
”
Source : Gallica

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