Émile Roubaud,
Rapport de la mission d'études de la maladie du sommeil au Congo français…
(1909)
“ Les sentiers indigènes qui conduisent vers le nord, de Banza-Baca à la région minière, serpentent indéfiniment comme une mince piste sur les flancs abrupts ou sur le sommet dénudé de ces croupes argileuses, évitant les zones basses trop marécageuses, ou boisées, où la marche est difficile. De loin en loin, par intervalles, cependant, la route s'abaisse pour franchir une rivière, un ruisseau, un marigot stagnant ou desséché en saison sèche, mais qui s'enfle soudain au moment des tornades, grossissant son cours de plusieurs mètres pour devenir un torrent impétueux. ”
