Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l’histoire générale des voyages…
“ L’impression que le ballon reçoit de tant d’hommes qui plongent en même temps la pagaie avec effort, produit un balancement agréable, qui se remarque encore mieux à la poupe et à la proue, parce qu’elles sont plus élevées, et qu’elles représentent le cou et la queue d’un dragon ou de quelque poisson monstrueux, dont les pagaies paraissent les ailes ou les nageoires. À la proue, un seul pagayeur occupe le premier rang, sans qu’il puisse avoir un compagnon à son côté, ni croiser même les jambes, dont il est obligé d’étendre l’une en dehors, par-dessus un bâton qui sort du côté de la proue. ”
