Auguste Maîtrejean, Huit mois au Congo (1903)
“ Il a droit à votre entière estime parce qu'il est un digne et loyal coeur et qu'il fut aussi un brave défenseur de la France, notre patrie et la sienne. —A l'amitié que vous a vouée notre cher Maurel, permettez-nous, Monsieur, de joindre la nôtre qui ne vous fera jamais défaut, dit Marius en tendant la main à Fritz, imité aussitôt par l'abbé Duchêne et Robert, qui, en des paroles venues du coeur, lui confirmèrent les sentiments exprimés par leur ami. —A la vie, à la mort, firent ensemble les deux matelots en serrant vigoureusement les mains de l'Alsacien. ”
