Victor Du Pont de Compiègne, L'Afrique équatoriale (3e édition… (1876)
“ Nous avons passé la journée chez les Apingis : nos hommes achètent beaucoup de caoutchouc, et nous, des bananes, des poules, des objets fabriqués dans le pays et de petites dents d'éléphants. Dans la journée, on nous a amené un transfuge Osyéba; il a, paraît-il, tué par jalousie un chef de son village, et, pour échapper à la mort, s'est enfui chez les Apingis qui l'ont assez bien accueilli. C'est un beau garçon, à l'œil vif et intelligent ; il a adopté le pagne et la manière de se coiffer des Apingis, seulement ses dents sont limées en pointe comme celle des Pahouins. ”
