Victor Du Pont de Compiègne, L'Afrique équatoriale (3e édition… (1876)
“ Okanda, si vous me laissez mourir chez vous, les dieux et les hommes féront fondre sur vous des maux terribles. » — Ce discours produisit un effet immense : au fond, les Okanda ne sont pas méchants ; d'ailleurs, ils sentaient très-bien qu'ils étaient responsables de notre vie. Aussi ils m'entourèrent tous en me criant à qui mieux mieux : «Non, Compini, non, ne sois pas fâché, tu partiras bientôt pour ton pays, tu guériras ; nous ne voulons pas que rien arrive à nos blancs. — Eh bien, leur dis-je; délibérez ! et prenez les moyens nécessaires pour que tout cela finisse au plus tôt. » ”
