Victor Du Pont de Compiègne, L'Afrique équatoriale (3e édition… (1885)
“ Au bout de quatre à cinq jours, me trouvant mieux, je pus, en m'appuyant sur une espèce de béquille, me promener un peu dans la ville : quelques maisons de négociants y sont assez jolies et bien décorées ; mais l'aspect général de San Antonio est de la plus morne tristesse. L'herbe croît dans les rues silencieuses et une foule de maisons tombent en ruine ; seul, le quartier des noirs offre un peu d'animation, mais il est bâti sur pilotis, au milieu de marais infects, et il y règne la plus effroyable et la plus sale misère. ”
