Frédéric Leclerc,
Revue des Deux Mondes
“ C’est par le San-Jacinto que je suis entré dans le Texas. Rien n’était plus frappant que le contraste des solitudes vierges que nous traversions, avec le bateau à vapeur qui nous transportait. Des deux côtés du fleuve, une nature sauvage, des prairies incultes, couvertes de grandes herbes, aucune trace de l’homme, de ses œuvres, de ses besoins ; mais sur ce fleuve, incessamment battu par notre puissante machine, l’art moderne représenté par une de ses plus merveilleuses créations, l’industrie qui change la face du monde, la civilisation résumée dans un de ses instrumens les plus énergiques ! ”
