Adrien Dauzats,
San Juan de Ulùa, ou Relation de l'expédition française au Mexique…
(1839)
“ Le gouvernement refuse d'approuver la capitulation généreuse que l'amiral avait accordée à la ville de la Vera-Cruz ; cette capitulation est violée, la ville redevient, ennemie; l'amiral forme la résolution de la désarmer, pour la sauver des fureurs de son propre gouvernement; il la surprend, il l'enlève par escalade, il lui ôte tous ses moyens de défense, en culbutant et détruisant l'artillerie de ses remparts ; mais il a recommandé d'épargner la malheureuse ville, dont il a pitié, dit-il, et cette recommandation est observée avec le plus honorable scrupule par les assaillants ”
