Claudio Jannet, Revue des Deux Mondes
“ L’Indio triste, tel est le nom donné à cette statue, date, croit-on, de l’époque de la conquête et personnifie la douleur muette de la race. Le même trait se retrouve chez toutes les tribus rouges, chez les Montagnais du Canada et les Sioux des États-Unis comme chez les descendans des Toltèques et des Aztèques. C’est un contraste frappant avec la gaîté, la facilité d’humeur et aussi l’absence de respect de soi-même du noir. Il chantait au temps de l’esclavage ; une fois libre et citoyen, il n’a jamais la dignité mélancolique de l’Indien. ”
