Raoul Bigot

Résumé

Raoul Bigot Le Mexique moderne (1910)

Le Mexique pourra devenir le premier pays minier du globe !
Au-dessus de ces richesses du sous-sol, la surface est d'une fertilité étonnante; des millions d'hectares étagés sous les climats les plus divers peuvent donner toutes les céréales, les fruits, les produits exotiques, les teatiles, les bois précieux. Des plantes, des arbres d'une utilité incontestable y croissent déjà à l'état sauvage; l'ouverture des voies de communication augmentera la valeur de ces richesses en permettant leur exploitation.
Source : Gallica

Raoul Bigot Le Mexique moderne (1910)

Interrogez un Mexicain, et demandez-lui quel est le
rôle de la France au Mexique, il vous répondra : « Vende mucha manta, y hace buena cocina. Elle vend beaucoup de toile et fait de la bonne cuisine. » Or, des étoffes vendues, s'il y en a de françaises, il y en a également d'anglaises et plus encore de fabrication mexicaine; quant à la fameuse cuisine, elle n'a de « française » que l'étiquette. Mais, tout naturellement, on impute à un pays ce que l'on voit ses nationaux faire; les Français vendent des étoffes, tiennent des hôtels; pour la masse, c'est tout leur rôle social.
Source : Gallica

Raoul Bigot Le Mexique moderne (1910)

Le navire s'éloigne du port, les points brillants diminuent peu à peu, mais les clartés soudaines apparaissent encore de temps à autre, et lorsqu'on est déjà assez loin en mer pour qu'on croie les côtes perdues de vue, un éclair fulgure brusquement à l'horizon, tandis que monte vers le ciel une colonne de fumée d'un rouge de sang. C'est la dernière vision qu'on emporte de cette grande industrie, modèle d'énergie, de travail et d'ordre, que nous devons être fiers de pouvoir citer.
Source : Gallica

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