Gabriel Ferry,
Le Coureur des bois
“ Comanche, poursuivit-il en s’adressant au rameur d’une voix pleine d’émotion, vous avez vu le jeune guerrier du Sud, comme ils appellent mon pauvre Fabian ; vous l’avez vu, vous lui avez parlé ? Que faisait-il ? Quelle était sa contenance ? Tournait-il souvent les yeux vers l’horizon pour chercher dans les nuages le vol de l’Aigle des Montagnes-Neigeuses, et de celui qu’ils feraient mieux de nommer l’Aigle Moqueur ? Parlez, Comanche ; les oreilles d’un père sont ouvertes pour entendre ce qui se dira d’un fils bien-aimé. ”
