Gabriel Ferry,
Le Coureur des bois
“ À quelque distance des deux pirates, et caché par les vertes ondulations de la rive droite, un homme marchait seul, de ce pas élastique et nerveux qui n’appartient qu’à l’Indien, et qu’on peut comparer à notre pas gymnastique porté à sa dernière perfection. C’était le jeune Comanche, Rayon-Brûlant, qui suivait seul le sentier de la guerre. ”
