Résumé

Pierre Maël,  Les derniers Hommes Rouges: Roman d'aventures (1895)

“ C’était Joë O’Connor qui venait d’utiliser son projecteur électrique.
Avec des hurlements de rage et de désespoir, les Comanches se ruèrent sur le camp. On put les voir, dans la blanche nappe d’électricité, s’agiter éperdus, aveuglés, poussant leurs bêtes au hasard, n’ayant plus pour les guider que l’instinct d’une haine affolante.
Ils coururent tout droit aux tentes pareilles à de gigantesques fantômes. Mais, dans leur course désespérée, ils offrirent aux tireurs Sioux une cible trop aisée. De nouveau, une décharge les prit en écharpe et leur tua une vingtaine d’hommes.
”
Source : Gutenberg

Pierre Maël,  Les derniers Hommes Rouges: Roman d'aventures (1895)

“ La secousse fut si rude, la douleur si atroce que Madeleine s’évanouit pour la seconde fois.
Par bonheur, Pitch et Schulmann intervinrent. Ces brutalités ne faisaient pas leur affaire. Aussi dégradé que soit un homme, il n’aime point à voir souffrir une femme ou un enfant, à moins qu’il ne soit lui-même sous l’empire de l’ivresse ou d’une colère aveuglante. Ils consentaient à tuer leur victime, mais ils ne voulaient point lui faire la mort cruelle.
Ce fut Gisber en personne qui se fit, en cette circonstance, le protecteur de l’orpheline.
”
Source : Gutenberg

Pierre Maël,  Les derniers Hommes Rouges: Roman d'aventures (1895)

“ Au printemps suivant furent célébrés, dans la petite église de Dogherty, les noces chrétiennes de Georges Vernant et de Madeleine Kerlo.
Tout le monde aimait le fier et noble jeune homme que Wagha-na avait choisi pour mari de sa fille adoptive. On l’avait vu à l’œuvre ; on connaissait son indomptable courage, la générosité de son âme et la force herculéenne de son bras. Et, de l’avis de tous, nul homme n’était plus digne de continuer un jour l’œuvre du Bison Noir et d’être l’époux heureux et aimé de la Fée.
”
Source : Gutenberg

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