Pierre Maël, Les derniers Hommes Rouges: Roman d'aventures (1895)
“ C’était Joë O’Connor qui venait d’utiliser son projecteur électrique.Avec des hurlements de rage et de désespoir, les Comanches se ruèrent sur le camp. On put les voir, dans la blanche nappe d’électricité, s’agiter éperdus, aveuglés, poussant leurs bêtes au hasard, n’ayant plus pour les guider que l’instinct d’une haine affolante.Ils coururent tout droit aux tentes pareilles à de gigantesques fantômes. Mais, dans leur course désespérée, ils offrirent aux tireurs Sioux une cible trop aisée. De nouveau, une décharge les prit en écharpe et leur tua une vingtaine d’hommes. ”
