Pierre Maël, Les derniers Hommes Rouges: Roman d'aventures (1895)
“ Et il semblait que cette ligne allât se perdre aux bornes mêmes de l’horizon.Le danger était si grand que Wagha-na, inquiet pour ses compagnons, en semblait perdre son sang-froid ordinaire.Il s’oubliait au point de mêler, dans ses exclamations en langue indienne ou française, des mots de langue anglaise.— Well, well ! criait-il, piquez, piquez ferme ! All is lost !Oui, tout était perdu, si l’on ne gagnait pas, avant de subir le choc du troupeau, la bande verdoyante des sapins que l’on voyait couper le ciel à moitié d’un demi-mille maintenant. ”
